Un joueur de rugby international jugé et condamné en première instance pour violences conjugales

Le joueur professionnel de rugby a fait face à deux anciennes compagnes, jeudi 6 novembre, rejetant leurs accusations de violences physiques au cours de leur relation de couple. Publié par Mathilde Curien le 7 novembre 2025.

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Violences conjugales – Constitution de partie civile (Tribunal correctionnel d’Auch)

Dans l’affaire de violences conjugales évoquée précédemment, le tribunal correctionnel d’Auch a rendu sa décision : le prévenu, sportif professionnel, a été reconnu coupable de violences sur deux anciennes compagnes, pour des faits commis entre 2016 et 2022. Le tribunal a prononcé une peine de deux ans d’emprisonnement, dont une partie ferme, ainsi qu’un aménagement sous bracelet électronique pour la partie ferme.

Le tribunal a expressément reconnu la qualité de victime de la cliente du cabinet, dont la parole a été entendue et prise en compte dans la décision.

Le prévenu a depuis interjeté appel. L’affaire sera donc rejugée par la cour d’appel d’Agen, à l’audience du 26 novembre 2026. La condamnation prononcée en première instance n’est pas définitive tant que la cour d’appel n’a pas statué.

Aux côtés de la partie civile, Me Anita Stojanovic a salué une décision qui reconnaît les souffrances de la victime et rappelle que les violences conjugales ne doivent pas rester impunies.

Affaire en cours – appel à venir devant la cour d’appel d’Agen le 26 novembre 2026.

 

 

Agressions sexuelles sur mineurs en Essonne

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« Il m’a agrippé le sexe » : accusé par ses élèves d’agressions sexuelles, un professeur de l’Essonne relaxé L’enseignant était accusé par cinq élèves de gestes inappropriés lors de son passage au lycée d’Arpajon (Essonne). Face à un dossier en manque d’éléments solides, il a finalement été relaxé par le tribunal. Par Thomas Diquattro Le 18 juin 2026 à 14h13

Le résumé de l'article

Affaire : relaxe d’un professeur du lycée Paul-Belmondo (Arpajon) — Tribunal correctionnel d’Évry-Courcouronnes

Un enseignant contractuel d’une cinquantaine d’années, en poste au lycée d’Arpajon (Essonne), comparaissait pour une série d’agressions sexuelles qui auraient été commises sur cinq élèves, tous âgés de 17 ans à l’époque, au cours de l’année scolaire 2024-2025. Selon les accusations, les faits seraient survenus lors d’un rituel instauré par le professeur : une poignée de main exigée devant la salle de cours avant chaque entrée.

L’enquête a été déclenchée par une première plainte déposée en mars 2025, suivie des témoignages d’autres élèves. Le professeur a nié l’intégralité des faits, sa défense évoquant des incohérences entre les déclarations, l’absence d’éléments matériels et la possibilité d’une cabale émanant d’élèves sanctionnés.

Le procureur avait requis deux ans de prison avec sursis probatoire. Le tribunal a finalement prononcé la relaxe, estimant le dossier d’accusation insuffisamment étayé. L’enseignant, suspendu depuis la révélation de l’affaire, n’a pas vu son contrat renouvelé par le lycée.

Me Anita Stojanovic représentait trois des familles d’élèves et a notamment porté à l’audience la lettre de l’un d’eux.